Lancement de Blacklist GFM : la première base mutualisée d'entités frauduleuses pour l'Afrique de l'Ouest
GFM annonce la mise en production de Blacklist GFM, sa base mutualisée d'entités frauduleuses en modèle consortium. Le constat de départ est simple : un fraudeur démasqué dans une institution poursuit son activité chez la suivante, car chaque acteur combat seul avec sa propre liste noire. Blacklist GFM permet aux banques, fintechs, établissements de mobile money et PSP de partager — de façon encadrée et conforme — leur connaissance des fraudeurs avérés : commerçants et leurs dirigeants, agents, clients, téléphones, emails, appareils, adresses IP, sites web et comptes.
Chaque membre contribue ses cas de fraude constatés et consulte la base en retour, par API temps réel ou via un portail web dédié. Chaque signalement est instruit par les équipes GFM avant publication et porte un score de confiance qui se renforce à chaque confirmation indépendante. La protection des données est intégrée dès la conception : identifiants stockés sous forme hachée irréversible, droit de contestation ouvert à tous via un formulaire public, droit à l'oubli et expiration automatique des entrées.
- Consultation temps réel de 9 types d'entités frauduleuses, à l'onboarding comme en transaction
- Rapprochement phonétique adapté aux noms ouest-africains — les variantes d'orthographe ne passent plus
- Lien commerçant↔dirigeants : le fraudeur qui recrée une société est retrouvé via sa pièce d'identité
- Bonus de consultations pour chaque contribution validée : plus on participe, plus on est protégé
- Un cadre contractuel et conforme : convention de consortium, contestation publique, purge des données